À l'occasion du Mois de l'Héritage, en mai, nous vous invitons à imaginer ceci un instant.
Un enfant qui respire mieux.
Une famille qui retrouve l’espoir.
Un patient qui guérit, entouré de soins plus humains, plus avancés.
Et au cœur de ces histoire il y a vous.
Le don planifié n’est pas qu’un geste. C’est une façon de prolonger votre histoire. De faire en sorte que vos valeurs, vos convictions, votre désir de changer les choses continuent d’exister, concrètement.
C’est devenir à votre manière, un bâtisseur de l’avenir.
C’est rejoindre celles et ceux qui, avant vous, ont osé croire qu’un geste pouvait résonner bien au-delà de leur propre vie.
Faire un don par testament, c’est simple.
Mais ce que ce geste rend possible est immense.
📝 Une clause suffit pour semer quelque chose de grand.
💙 Un choix aujourd’hui peut devenir une source d’espoir pour des générations.
de générosité, pour longtemps.
Peu importe la taille du geste, ce qui compte, c’est ce qu’il porte.
Et si, finalement, laisser une trace, c’était offrir à d’autres la chance d’écrire la suite ?
Merci de faire partie de cette histoire qui continue de s’écrire, jour après jour.
Un geste qui reflète vos valeurs, peut offrir des avantages fiscaux, et qui permet surtout d’avoir un impact durable pour les patients et les familles de l’Hôpital Charles-Le Moyne.
Merci de participer à cette communauté engagée et généreuse.
Avec reconnaissance,
Faites comme Pierrette, Sarina et Normand! Choisissez le don par testament
Un héritage du cœur
«C’est important pour moi que ce soit clair. Je veux que ça revienne à l’Hôpital. C’est en reconnaissance des bons soins que Claude a reçus ici de tout le personnel. Je sais qu’il dit merci d’où il est.»
Un miracle d’amour et de gratitude
«Donner des fonds à la Fondation Hôpital Charles-LeMoyne est un cadeau pour la vie! Ils investissent dans notre santé!»
Un don testamentaire en reconnaissance des soins reçus par son fils
Normand est impliqué depuis des années pour la cause de la santé mentale. Il a choisi de faire un don par testament en reconnaissance des soins reçus en pédopsychiatrie par son fils, Renaud.