Leur don d’actions de plus de 100 000 $ s’inscrit dans cette volonté de soutenir des projets porteurs et durables.

Jean-Maurice Trudel n'a pas fini de bâtir

« J’ai toujours un projet. »

Jean-Maurice Trudel prononce cette phrase avec un sourire. Il regarde toujours vers l’avenir. Au cours de sa vie, il a été professeur, consultant, gestionnaire de projets internationaux. Il est aussi voyageur et auteur. Son parcours l’a mené de l’Afrique à l’Asie. En passant par l’Indonésie où il a vécu plusieurs années avec son épouse Lucie. Partout où il est passé, il a l’habitude d’observer, apprendre et comprendre.

Lorsqu’il parle de philanthropie, il ne se présente pas comme un expert. Il raconte avec simplicité comment son épouse et lui ont réfléchi aux causes qu’ils souhaitaient soutenir et l’impact qu’ils voulaient avoir.

« Nous avons commencé il y a environ trois ans. Nous ne savions pas comment tout cela fonctionnait. Alors nous avons posé des questions et pris le temps d’apprendre. »

Le couple a concentré son engagement auprès d’institutions qui ont marqué leur vie, dont l’Hôpital Charles-Le Moyne.

Résidents de la Rive-Sud depuis plus de 30 ans, ils entretiennent un lien particulier avec l’Hôpital. Jean-Maurice y reçoit des soins en cardiologie. Il connaît l’importance d’avoir accès à des soins spécialisés près de chez soi. Son épouse a choisi de soutenir l’oncologie, touchée par le parcours d’une personne qui lui est chère.

« C’est notre hôpital. S’il nous arrive quelque chose, c’est ici que nous venons. »

Leur don d’actions de plus de 100 000 $ s’inscrit dans cette volonté de soutenir des projets porteurs et durables.

Nous voulons soutenir des projets concrets. L’IRM cardiaque et le robot Da Vinci vont demeurer dans le temps. En faisant un don, on aide plusieurs personnes à la fois.

Pour Jean-Maurice, donner est devenu une façon naturelle de poursuivre son engagement envers la collectivité.

« La philanthropie est devenue un prolongement de ma vie professionnelle. »

Puis il ajoute, avec l’humour et la simplicité qui le caractérisent :

Je suis trop vieux pour travailler, mais je ne suis pas trop vieux pour donner.

Car à 83 ans, Jean-Maurice Trudel ne parle pas de retraite. Il parle encore de projets, de voyages, de projet d’écriture et de ce qu’il lui reste à découvrir. Sa générosité est à son image : réfléchie, curieuse et tournée vers l’avenir.

Son histoire nous démontre qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et faire une différence. Peu importe l’âge, il est toujours possible de commencer à donner.

Oui! Je veux soutenir les patients de l’Hôpital Charles-Le Moyne.

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